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Philippe Ménard



Philippe Ménard - Walking On The Front Line
Le nouvel album des Philippe Ménard !




Carrefour du blues en Sumène Artense
Philippe Ménard
Carrefour du blues en Sumène Artense
Concert à Saignes, samedi 3 juin 2017 - Week-end de la pentecôte
Philippe Ménard
Photo Brigitte Ménard
Des hommes-orchestre, on en voit de plus en plus en France, mais quand on pense homme-orchestre, le premier nom qui vous vient en tête, c'est celui de Philippe Ménard. C'est la référence. Depuis plus de vingt ans, il parcourt opiniâtrement la France et l'Europe pour proposer avec talent, sincérité, humilité et passion sa musique à la fois blues et rock.
La carrière musicale de Philippe Ménard prend sa source au festival d'Aix-en-Provence en 1970 lors d'un concert de Johnny Winter... « Je veux faire ça ! ». Lycéen, Philippe Ménard commence par jouer dans quelques groupes de rock : les Melting Streams, Arbre, Moby Dick. En 1973, il s'installe à Nantes et, durant quatre ans, joue au sein du groupe Carol. Rory Gallagher, qu'il voit en concert en 1974, le marque énormément. C'est avec le groupe Cambouis que Philippe Ménard enregistre en 1977, dans une veine punk rock, « J'attends qu'elle ait ses 15 ans / T'entendras parler de moi », son premier 45 tours. Parallèlement, il crée Téquila, le groupe qui le fera connaître. Avec son blues rock en français, Tequila enchaîne les concerts, s'établit une solide réputation et se voit proposer un contrat par le label Hexagone. Il en résulte « Lâchés les lions » en 1979 et « Chacun pour soi » l'année suivante. Un troisième LP, « Rebelle », est publié en 1983 mais les difficultés s'accumulent à cette époque pour le groupe qui disparaît en 1984. Philippe Ménard poursuit avec Appaloosa... qui en 1987 redevient Téquila. Avec un line-up instable, le groupe dure jusqu'en 1994, tournant entre-temps en Europe et gravant deux autres disques.
C'est à cette époque que Philippe Ménard commence à jouer en one man band. « Hungry Dog » en 1995 sera le premier CD à en témoigner. Dix autres lui succéderont jusqu'à « Walking On The Front Line », le dernier en date, paru il y a peu. Philippe Ménard n'a pas cessé durant toutes ces années de sillonner la France mais aussi l'Allemagne, les Pays-Bas, etc. poussant même jusqu'à Memphis ou au Japon.
Homme-orchestre par excellence – vents (voix, harmonica), cordes (guitare électrique, guitare acoustique, mandoline parfois), percussions (batterie, etc.), il donne de quatre-vingts à quatre-vingt-dix concerts par an, parfois dans les bars, d'autres fois dans les festivals, ouvrant parfois pour des légendes comme John Mayall, Alvin Lee, Maceo Parker, Eddy Clearwater… et Johnny Winter.
La réputation scénique de Philippe Ménard est des plus solides. Tout le monde vous louera son authenticité, son entrain, la richesse de son répertoire et l'originalité de ses compositions, ses talents de guitariste ou encore la qualité de son travail rythmique. Bienvenue à Saignes, Philippe !
Ce qu'en dit la presse
Philippe Ménard
Photo Samuel Ramos
Blues Magazine « Philippe Ménard reprend à son compte la tradition du Blues et l'adapte à sa manière. Bricoleur de génie, il remodèle ses instruments pour mieux pouvoir s'en accaparer et devenir un véritable homme orchestre des temps modernes. Outre son propre répertoire, il revisite la musique des pionniers qu'ont été Joe Hil Louis ou Juke Boy Bonner mais également celle plus récente des Stones, Gallagher ou Hendrix... »
La Gazette de Greenwood « Il est impressionnant, jouant à la fois de la guitare, de l'harmonica, utilisant les pieds pour la batterie et en plus il chante. J'ai fermé les yeux un instant, j'avais vraiment l'impression d'entendre un orchestre au complet. »
Blues 42 « Quelle générosité et quelle débauche d'énergie lors de cette soirée durant laquelle les styles les plus variés furent abordés avec un égal bonheur. »
Soul Bag « Les membres de l'orchestre de Philippe Ménard lui sont toujours fidèles : ses pieds pour les percussions, ses mains pour les guitares, un doigt parfois pour le bottleneck, sa bouche toujours pour l'harmonica suspendu au rack et le micro. De quoi occuper l'espace sonore aussi bien que n'importe quel "power trio" ! Tour à tour, le révérend Gary Davis, R.L. Burnside, Robert Johnson ou Bo Diddley sont convoqués, mais aussi son mentor Rory Gallagher avec une version habitée de Laundromat. Le public en redemande et il faut bien le Madison blues d'Elmore James pour le rassasier. »
L'oreille bleue « l'homme conquiert la salle par sa technique, sa maîtrise son charisme. Tout simplement impressionnant ! »
Philippe Ménard : les vidéos




Le site internet
www.philippemenard.com

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